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Fièvre : amie ou ennemie?
Apprivoiser la fièvre chez l'enfant

" La Fièvre est témoin, mais elle n'est pas complice." Hippocrate -

par Brigitte Lemieux, naturopathe

Père de la médecine dans l'antiquité, Hippocrate considérait la fièvre comme une réaction bienfaisante qu'il fallait utiliser, car elle lui apparaissait comme un procédé naturel pour éliminer les déchets toxiques.3 Aujourd'hui, malheureusement, la fièvre est davantage perçue comme un ennemi que l'on doit absolument supprimer à grands coups d'antipyrétiques. Peut être deviendrait-elle notre amie si nous la connaissions mieux?

Mon pays, c'est l'hiver

Même si nous nous urbanisons sans cesse, nous demeurons intimement dépendants des rythmes de la nature. Bien que nous soyons aussi actifs en été comme en hiver, nous subissons, comme plusieurs êtres vivants, un ralentissement général lors de la période hivernale. Cet engourdissement naturel de notre organisme et par conséquent, de nos défenses immunitaires, nous rend plus vulnérable.

C'est ainsi que nos enfants, de plus en plus actifs et stressés (garderie, école, examens, sports, rythme de vie familial, etc.), épuisent rapidement leurs réserves de vitalité qui sont parfois mal entretenues. Le manque d'aliments frais, une alimentation raffinée, etc.) et un excès de graisses animales peuvent causer des carences en vitamines et minéraux. Avec un tel déséquilibre, bactéries et autres virus trouvent alors un " terrain " favorable à leur multiplication et colonisent, sans rencontrer beaucoup de résistance, gorge, nez, oreilles et bronches.3 C'est alors que la fièvre entre en jeu.

La fièvre, une alliée naturelle

La fièvre se définie comme une température corporelle anormalement élevée.1 Il est donc compréhensible que plusieurs parents considèrent leur enfant comme fiévreux dès que sa température dépasse la normale (37°C). Cependant, un grand nombre d'experts considèrent la fièvre comme une température au-dessus de 37,8°C (orale) ou 38,3°C (rectale).4,9

Lorsqu'un enfant a de la fièvre, c'est que son organisme se défend contre une agression soit extérieure, soit de lui-même. À ce moment, les cellules phagocytaires s'activent et, avec l'aide de substances pyrogènes, elles provoquent l'élévation de la température corporelle. Cette dernière permet aux globules blancs de se multiplier et de combattrent les bactéries, les virus et les autres toxines se trouvant dans l'organisme.3,4,5,12 Lorsque la fièvre se dissipe, le corps tente d'éliminer les toxines en provoquant une toux, un écoulement nasale ou une diarrhée.2

La fièvre n'est donc pas une maladie qu'il faut étouffer mais, simplement une sonnette d'alarme très utile ainsi qu'une défense active de notre organisme contre les agresseurs.3,4,5 Pour le Dr Richard Moskowitz(1), la fièvre est un des signes de santé chez un enfant puisqu'il s'agit d'une réaction de base devant n'importe quelle agression de l'organisme.2,12 Il est ainsi facile de comprendre que l'on ne doit pas refouler la fièvre par des médicaments car cela pourrait paralyser les défenses naturelles de l'organisme.3

La fièvre a fait l'objet de nombreuses études. Or, bien que la fièvre doive être suivie, on sait actuellement qu'on ne doit pas s'en inquiéter outre mesure jusqu'à 41°C car elle n'est habituellement pas dangereuse et ne cause pas de dommages permanents.3,12 Au contraire, une crise aiguë ne se produit que lorsque l'organisme n'est pas trop intoxiqué et encore résistant. C'est justement parce que le corps est suffisamment riche en vitalité qu'il réagit à la maladie (intoxication) par une fièvre assez violente qui le débarrassera de toute impureté.3 La fièvre bactérienne ou virale ne dépasse généralement pas 41°C. Les fièvres plus élevées, donc dangereuses, sont principalement causées par un empoisonnement ou un coup de chaleur. Celles-ci ont besoin d'une intervention extérieure, d'un antipyrétique.

Par contre, chez le petit poupon, la fièvre est alarmante et exige une consultation. Une infection consécutive à la naissance pourrait se déclarer sans qu'il n'y ait eu d'autres symptômes apparents. Par ailleurs, si la fièvre persiste plus de 3 jours, que d'autres symptômes apparaissent ou que l'état général de l'enfant se dégrade, consultez sans hésiter. Enfin, ce n'est pas une température élevée qui risque de créer les convulsions fébriles, mais plutôt une montée rapide, par exemple, passer de 37°C à 38,5°C en 2 minutes.12

Assister le corps dans sa guérison

En médecine conventionnelle, on enseigne aux médecins à traiter un symptôme dès qu'il apparaît. C'est pourquoi on prescrit souvent des médicaments pour faire baisser la fièvre chez les enfants.2 En thérapie alternative, le but du traitement est de supporter et d'accompagner le système immunitaire de l'enfant pour qu'il puisse apprendre à reconnaître et à répondre rapidement à n'importe quel organisme pathogène.2 Une telle approche se base sur la confiance dans les capacités organiques de notre corps à surmonter la maladie.3

En naturopathie, la première règle est d'alléger l'alimentation afin que le corps puisse garder ses énergies pour son auto-guérison plutôt que pour la digestion. Éviter donc les produits laitiers, les protéines concentrées (viandes, œufs, légumineuses) et les sucres raffinés (desserts, bonbons), car ils diminuent le pouvoir phagocytaire.3,6,12 Il est essentiel de faire boire l'enfant régulièrement (eau, tisane) afin d'éviter la déshydratation.3,4,6,12

Le Dr Smith recommande toutefois de limiter la consommation de jus de fruits à cause de leur grande concentration en sucre. Il favorise plutôt les jus de légumes dilués et les soupes. " Et si un jus de fruits doit être donné à l'enfant, affirme-il, diluez-le avec de l'eau. "2 Une autre façon d'hydrater l'enfant fiévreux est de lui donner un bain de 15 minutes, à une température confortable, 2 ou 3 fois par jour.4,6,12 Le repos est également indispensable à tout processus de guérison. L'enfant devra être orienté vers des activités calmes et agréables. Enfin, n'oublier pas de dorloter le petit malade. Il a tant besoin d'être aimé et cajolé.12

Une fois ces principes de bases respectés, il existe en naturopathie, une grande variété de suppléments nutritionnels qui stimulent le système immunitaire dans la guérison du malade.

Pour la fièvre, le Dr Lendon Smith (2) suggère les remèdes homéopathiques. Ceux-ci, affirme-t-il, sont efficaces, sécuritaires, économiques et n'ont aucun effet secondaire.2 Parmi les plus utilisés, on retrouve Belladonna, Aconit et Ferrum phosphoricum.2,10 Belladonna traite les troubles qui surviennent brutalement, tels une fièvre aiguë, la grippe, l'amygdalite et les maux de gorge. Aconit est utilisé au début d'une infection (rhume, maux d'oreilles, d'yeux ou de gorge) qui survient rapidement. Ferrum phosphoricum est très utile au début de l'inflammation, de la fièvre et de l'infection, avant l'apparition de tout autre symptôme.11

Le Dr Smith ajoute que plusieurs préparations à base d'herbes, non seulement stimulent le système immunitaire, mais agissent comme anti-microbien, tuant à la fois les bactéries et les virus. C'est pourquoi il croit que, dans plusieurs cas, les antibiotiques ne sont pas nécessaire.2 De plus, les antibiotiques combattent uniquement les bactéries et non les virus.2,3 Ceux-ci ne seront utile qu'en cas de réelle complication bactérienne.3 Parmi les plantes à privilégier il y a, tout d'abord, l'échinacée (Echinacea augustifolia et Echinacea purpura) dont certains constituants stimulent le système immunitaire lors d'agressions bactériennes et virales.2,11 Ensuite, il y a l'hydrastis (Hydrastis canadensis) qui contient de la berbérine, une substance ayant un effet antibactérien.11 Également, il y a le gingembre (Zingiber officinale) qui a la propriété d'élever la tension artérielle, de stimuler la transpiration et ainsi, de faire baisser la fièvre.11 Enfin, le sureau noir (Sambucus nigra) est efficace contre la toux, le rhume et la grippe.11 Il aidera également le corps à faire face à la fièvre mais, il ne la supprimera pas comme le ferait un antipyrétique chimique.2

La vitamine C est un excellent stimulateur du système immunitaire. Elle est très efficace et c'est probablement le premier remède qui devrait être donné, car il est très sécuritaire.2 Certains spécialistes prescrivent même la prise de plusieurs grammes de vitamine C par jour. Lorsque la dose optimale est assimilée, une diarrhée peut apparaître éliminant ainsi les surplus. On peut alors simplement réduire la dose.2,3 La vitamine C participe à la synthèse d'anticorps non-spécifiques, elle a également une action antibactérienne, antivirale et anti-infectieuse générale. C'est l'un des meilleurs anti-oxydants qui soient. Elle intervient dans la destruction des radicaux libres, lesquels perturbent profondément le système immunitaire. D'après Linus Pauling (Prix Nobel de médecine 1960), c'est une vitamine antitoxique qui permet l'élimination, à la fois des agents toxiques étrangers et des toxines organiques.3 La vitamine A et le Zinc nourrissent, eux aussi, le système immunitaire.2

Le propolis, un sous-produit de la ruche, possède une action antibiotique, bactériostatique et anti-microbienne.3,12 Il est donc fort utile en cas de maux de gorge, de refroidissement ou de grippe. Une simple prise de propolis accroît la production d'anticorps de 32 à 36%.3

Le Cuivre-Or-Argent (Cu-Au-Ar) est un oligo-élément qui est considéré comme un antibiotique naturel. En plus d'être un stimulant général, il augmente la résistance aux infections.12 Le Chlorure de magnésium (ClMg) possède également de grandes vertus. Il augmente l'activité phagocytaire des globules blancs de 333%, s'attaquant ainsi à tous les agresseurs de l'organisme, sans distinction.3,12 Cependant, il est contre-indiqué pour les personnes souffrant de problèmes rénaux.

Avec le temps, nous devons démystifier la fièvre et faire équipe avec elle puisqu'elle est notre première défense contre les agresseurs. Il est donc préférable d'assister la fièvre dans sa lutte plutôt que de la combattre, car nous risquerions d'aider l'adversaire. Enfin, il faut avoir confiance en l'immense sagesse du corps mais aussi en ses propres compétences en tant que parent et adulte responsable de nos enfants.

(1) Richard Moskowitz, M.D., Watertonw, Massachusetts
(2) Lendon H. Smith, M.D., 30 ans de pratique, Auteur de 13 livres dont Feed your kids right, Portland, Oregon

Références:

1) Marieb, Elaine N., Anatomie et physiologie humaine, Éd. du Renouveau Pédagogique Inc., 1993
2) Goldberg Group, Burton, Alternative Medicine: the Definitive Guide, Future Medicine Publishing Inc., 1999
3) http://biogassendi.ifrance.com/biogassendi/grippe.htm
4) http://www.pharmaconseils.ch/archives/mal_hiver_99/fievre_h99/fievre.htm
5) http://www.auvervie.com/fievre/fievre01.htm
6) http://www.terre-et-vie.tm.fr/fiches/FMfievreenfant.HTML
7) http://www.allhealth.com/childrens/early/qa/0,4801,1570_121343,00.html
8) Lockie, Andrew et Geddes, Nicola, Homéopathie : Encyclopédie pratique, Sélection du Reader's Digest, 1996
9) Chevallier, Andrew, Encyclopédie des Plantes Médicinales, Sélection de Reader's Digest, 1997
10) Arsenault, Céline, Soins à l'enfant : Guide pratique, Le Dauphin Blanc,1997

La vaccination de masse contre la grippe saisonnière n’est pas justifiée
 
 

LaNutrition.fr, le 15/10/2009

Chaque année 5 millions de Français sont vaccinées contre la grippe saisonnière. Pour quels bénéfices ? S’ils existent, ils sont limités. Démonstration par Thierry Souccar, directeur de LaNutrition.fr et auteur du livre « Prévenir et guérir la grippe ».
 
En France, l’Assurance maladie n’épargne aucun effort ni aucun euro pour vacciner chaque année un nombre toujours plus important de Français de plus de 65 ans contre la grippe saisonnière. Les données scientifiques objectives disponibles laissent pourtant planer un doute sérieux sur l’efficacité proclamée de ces campagnes de vaccination annuelles contre la grippe saisonnière. Jugez-en vous-même en lisant ce qui suit.

Le discours des autorités sanitaires et des laboratoires
 
Pour les autorités sanitaires et les laboratoires, il ne fait pas de doute que les vaccins contre la grippe saisonnière remplissent leurs fonctions. L’Organisation mondiale de la santé assure que « la vaccination des personnes âgées réduit de 70 à 85 % le risque de complications sérieuses ou de décès. » Les fabricants de vaccins avancent des chiffres similaires. La vaccination antigrippale réduirait de 30 à 50 % la mortalité toutes causes confondues chez les personnes âgées de 65 ans et plus en période de circulation de virus grippaux, et de 70% la mortalité dans des établissements de soins. En France, l’institut national de prévention et d’éducation à la santé (Inpes) se range à ces chiffres, tout en expliquant prudemment que « l’efficacité sérologique (la production d’anticorps après le vaccin, Ndlr) est difficile à établir avec précision ; elle serait de l’ordre de 60 a 90 % selon les vaccins et les catégories de personnes (âge, pathologies chroniques). Il faut par ailleurs ne pas oublier que les anticorps titrés au cours des enquêtes ne sont pas à proprement parler les anticorps protecteurs. L’efficacité épidémiologique est encore plus difficile à chiffrer, mais, paradoxalement, on peut montrer qu’elle est supérieure aux apparences. »
Bref, avec une efficacité « supérieure aux apparences », une mortalité réduite de 50 à 85%, on comprend que les gouvernements des pays développés poussent chaque année un nombre de plus en plus grand de Français à se soigner. Car ces résultats sont formidables. Et tout bonnement invraisemblables ,suite,
 
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Le vaccin de la grippe saisonnière

 pourrait augmenter le risque de H1N1 ! (la nutrition.fr )


Les personnes vaccinées contre la grippe saisonnière pourraient avoir plus de risques d’être infectées par le virus de la grippe A (H1N1) selon des études canadiennes préliminaires.

Alors que la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière a commencé en France le 25 septembre, il se pourrait que ce vaccin augmente le risque de contracter la grippe « porcine » A (H1N1) selon les résultats d’études préliminaires conduites au Canada.

L’Organisation mondiale de la santé et des pays comme la France tentent d’éviter que l’information s’ébruite. Ils craignent que le grand public, déjà très sensible à la question des vaccins, boude les campagnes déjà initiées.

Ces informations sont issues de quatre études canadiennes auxquelles participent environ 2 000 personnes. Les chercheurs ont trouvé que les personnes qui avaient reçu le vaccin contre la grippe saisonnière dans le passé étaient plus susceptibles d’être infectées par le virus H1N1. Une étude a été soumise pour publication. Ses principaux auteurs, le Dr Danuta Skowronski du Centre de contrôle des maladies de Colombie Britannique (Vancouver) et le Dr Gaston De Serres de l’université Laval (Québec) ont décliné toute interview.



Les Centres de contrôle et de prévention des maladies des Etats-Unis (CDC) ont fait le commentaire suivant par leur porte-parole Joe Kimby : « Il est difficile de parler d’une étude qui n’a pas été publiée, cependant il est important de noter que les scientifiques du CDC n’ont pas observé de phénomène similaire aux Etats-Unis. »

Le Dr Donald Low, responsable du département de microbiologie à l’Hôpital Mount Sinaï de Toronto (Ontario) reste réservé. Selon lui, l’effet d’une exposition préalable augmentant par la suite le risque de maladie se voit dans quelques cas, comme celui de la dengue.

Au Québec, le calendrier sera inversé

Quoiqu’il en soit, cette découverte change la donne, en tout cas au Québec, où les autorités sanitaires avaient prévu de vacciner dans un premier temps contre la grippe saisonnière, puis contre la grippe A (H1N1). Le Dr Horacio Arruda directeur de la protection de la santé publique a présenté le nouveau calendrier le 25 septembre : il a été décidé d'inverser les campagnes de vaccination ; celle contre la grippe A (H1N1) débutera le 15 novembre, tandis que celle contre la grippe saisonnière est reportée à janvier 2010. Exception à cette règle : les populations à risque recevront le vaccin saisonnier en premier, avant le 15 novembre.
Dans les autres provinces et territoires canadiens, le débat se poursuit : faut-il raccourcir, retarder ou annuler la campagne de vaccination contre la grippe saisonnière en faveur de la vaccination de masse contre le virus H1N1 ?

« Le public aura du mal à digérer ça »

“Nous ne savons pas si ce vaccin contre la grippe saisonnière va interagir avec le vaccin contre la grippe A (H1N1), donc on est inquiet”, a déclaré le Dr. Michael Gardam, directeur de la prévention et du contrôle des maladies infectieuses à l'Agence de protection et de promotion de la santé de l’Ontario. Donald Low admet de con côté que ces informations risquent de saper la confiance de la population et son désir de se faire vacciner : « Il est clair que le public va avoir du mal à digérer ça » dit-il.

« Cette nouvelle ne me surprend pas », commente Sylvie Simon, auteur du livre Vaccins, mensonges et propagande. « En théorie, lorsque les gens sont exposés aux bactéries ou virus, leur système immunitaire crée des anticorps qui facilitent l’entrée d’autres souches virales. En vérité, personne ne sait réellement ce qui se passe au niveau immunologique avec les vaccins », dit-elle.

Lisez aussi l'interview de Sylvie Simon "La plupart des gens sont totalement désinformés sur les vaccins"

Grippe porcine « mexicaine »: quelles sont les mesures de prévention ?

29 avril 2009
AUTEUR : abdesselam

La grippe porcine ‘mexicaine’ est une maladie respiratoire très contagieuse qui entraîne des symptômes semblables à ceux de la grippe humaine classique: fièvre, fatigue, toux, maux de gorge, éternuements, sécrétions nasales, respiration difficile, douleur musculaire et une perte d’appétit.

image publié sur www.saonor.fr

image publiée sur www.saonor.fr

Déclarée au Mexique depuis vendredi dernier, la grippe mexicaine n’en finit pas de faire des ravages. L’Organisation Mondiale de la Santé a relevé son niveau d’alerte à 4 sur une échelle de 6. Trois cas ont été confirmés en Europe (1 en Espagne et 2 en Grande-Bretagne) et aux Etats-Unis, les autorités disent aussi s’attendre à des morts (44 cas sont confirmés dans cinq Etats), par contre au Mexique; le nombre de morts a été revu à la hausse avec 152 victimes.

Comment se protéger ?
Ce nouveau virus influenza s’est adapté à l’homme pour une transmission interhumaine directe. Il se transmet par voie aérienne (la toux) ou par contact avec des sécrétions nasales (éternuements).
Pour se protéger, il suffit donc d’appliquer des mesures strictes de prévention et d’hygiène comme pour tout autre type de grippe (laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon, se couvrir la bouche et le nez lorsqu’on tousse ou éternue, renforcer son système immunitaire).

Quelques suggestions pour contrecarrer la grippe mexicaine avec les huiles essentielles
Plusieurs publications1 montrent que les huiles essentielles ont un grand pouvoir antiviral contre les virus à ARN ou à ADN. Elles peuvent être utilisées à la place des antiviraux classiques ou même agir dans des cas très complexe de pathologies virales et des risques de contagion.

Dans le cas de la grippe mexicaine, les moyens de lutte doivent être à la hauteur de la problématique et plusieurs voies d’administration pourront s’utiliser simultanément. Les huiles essentielles indispensables au blocage de l’invasion grippale agiront par leurs propriétés antivirales, expectorantes, antibactériennes et immunostimulantes sur l’organisme dans sa globalité.

Nous vous suggérons les alternatives aromatiques pour une bonne immunité :

  • Diffusion atmosphérique dans les lieux de travail et à la maison, d’un mélange d’huiles essentielles en parts égales de Cinnamosma fragrans (Saro), d’Eucalyptus globulus et de Litsea citrata. A défaut, la synergie d’huiles essentielles Réveil immunitaire sera tout aussi utile.
  • Appliquer sur le thorax et le dos, matin et soir, quelques gouttes du mélange de Cinnamosma fragrans (Saro) et d’Eucalyptus radiata (en parts égales). A défaut, la synergie d’huiles essentielles Aromaforce ou Pranaforce (frictions) conviendront à merveille.
  • Appliquer sur les paumes des mains (et même sur un mouchoir ou sur la face extérieure d’un masque), plusieurs fois par jour, quelques gouttes du mélange ci-dessus.
  • Prendre par voie orale 1 à 2 capsules par jour d’Origanum compactum ou de toute autre huile essentielle antivirale, expectorante et immunostimulante.
  • Pour les enfants, réduire la dose adulte de moitié pour la voie orale et diluer les huiles essentielles dans une huile végétale de noyaux d’abricot pour la voie cutanée.
1M. Armaka, E. Papanikolaou, A. Sivropoulou and M. Arsenakis (1999) Antiviral properties of isoborneol, a potent inhibitor of herpes simplex virus type 1. Antiviral Res., 43:79-92.
C. Sinico, A. De Logu, F. Lai, D. Valenti, M. Manconi, G. Loy, L. Bonsignore and A.M. Fadda (2005) Liposomal incorporation of Artemisia arborescens L. essential oil and in vitro antiviral activity. Eur. J. Pharmac. Biopharmac., 59: 161-168.
A. Sivropoulou, C. Nikolaou, E. Papanikolaou, S. Kokkini, T. Lanaras and M. Arsenakis (1997) Antimicrobial, Cytotoxic, and Antiviral Activities of Salvia fructicosa Essential Oil. J. Agric. Food Chem., 45:3197 -3201.
C. F. Carson, L. Ashton, L. Dry, D. W. Smith and T. V. Riley (2005). Antiviral Activity of Tea Tree Oil In vitro and in vivo. A report for the Rural Industries Research and Development Corporation. RIRDC Publication No 05/130 . RIRDC Project No UWA-40A
S.A.A. Jassim and M.A. Naji. Novel antiviral agents: a medicinal plant perspective. A REVIEW. (2003) Journal of Applied Microbiology, 95, 412–427

Grippe H1N1 : précautions pour une saine gestion du risque avec les huiles essentielles

31 juillet 2009
AUTEUR : D_Baudoux

Pranarôm a une position de mesure en la matière et souhaite vous informer sans dramatiser pour l’instant.La pandémie de grippe fait la une des journaux et nous inquiète. Vous êtes nombreux à penser aux huiles essentielles pour vous protéger. En effet, bien que la vaccination ne puisse pas protéger l’individu avant le début 2010, il ne faut pas pour autant être alarmiste et verser dans la paranoïa.  De nombreuses souches virales grippales se propagent à travers le monde depuis longtemps et aujourd’hui, rien ne vient conforter la thèse d’une souche particulièrement dangereuse pour les organismes sains. En d’autres termes, un organisme sain et équilibré ne doit pas craindre davantage la grippe H1N1 qu’une autre grippe déjà connue. La seule différence est que la médecine officielle et la chimie de synthèse n’ont pas eu le temps de s’en défendre.

Depuis que l’Homme existe, les plantes aromatiques et leurs huiles essentielles sont reconnues pour leurs actions sur les infections virales et bactériennes au point de rivaliser avec l’action des antibiotiques. La fameuse recette « le vinaigre des 4 voleurs », qui protégeait de la peste les voleurs qui s’en enduisaient avant de faire les poches des patients pestiférés, ne contenait que des huiles essentielles extraites de plantes mises en macération. La science plus récente nous a démontré le pouvoir antiviral de certaines huiles essentielles également (lire l’article d’Abdesselam ici).

Alors, que faire ?

En prévention on utilisera le tea-tree, le niaouli, le bois de rose, le ravintsara, l’eucalyptus radié, huiles essentielles d’ailleurs présentes dans Aromaforce friction. 8 gouttes sur le thorax matin et soir pendant toute la période de risque. L’action sur l’immunité sera augmentée par une prise orale de capsules de ces mêmes huiles essentielles, contenues entre autres dans Oléocaps n°4 ou Immunessence caps, à raison d’une capsule matin et soir pendant les repas 5 jours sur 7 pendant la durée du risque.

Pour les femmes enceintes de plus de 6 mois et les enfants de 3 à 7 ans, la quantité par voie cutanée et par voie orale sera réduite de moitié. Les autres données ne changent pas.

Pour les bébés de moins de 3 ans, 2 gouttes de bois de rose et une goutte de saro dans 3 gouttes d’huile végétale (amandes douces ou noyaux d’abricot) sur le thorax en alternance avec le dos 3 fois par jour.

En cas de problème (symptômes déclarés), triplez les doses et dirigez-vous vers les acteurs de la santé.

Pensez aussi à diffuser AROMAFORCE (friction ou Spray) ou PRANAFORCE dans un diffuseur adapté afin d’assainir l’air et de prévenir la contagion. En outre,  quelques gouttes d’aromaforce ou pranaforce sur les mains, clenches de porte, eau de lavage, plans de travail, et tout sera nickel (comprenez parfaitement désinfecté).

Sur ces bons conseils, nous vous invitons à profiter pleinement de la vie et des joies d’en être, avec la tête bien sur les épaules et le coeur vaillant.

Vaccin anti-grippe A : quinze millions d’enfants vont jouer les cobayes

 
LaNutrition.fr, le 18/08/2009

Le ministère de la santé a prévu de vacciner dès le mois d’octobre des millions d’enfants et adolescents avec un vaccin contre la grippe A qui n’aura pas fait l’objet de tests de sécurité grandeur nature. Selon le ministère de la santé, 800 000 enfants de moins d’un an et 14,5 millions de moins de 18 ans devraient être vaccinés.
Thierry Souccar
 
Lors de la précédente éruption de grippe « porcine » en février 1976 aux Etats-Unis, quarante millions d’Américains avaient reçu un vaccin qui n’avait lui non plus pas été correctement testé. Entre-temps, la pandémie attendue s’était évanouie, mais un millier de personnes avaient développé un syndrome de Guillain-Barré, une maladie paralysante directement liée au vaccin. Vingt-cinq personnes en sont mortes.
 
Ce fiasco a servi de leçon aux Américains. Depuis le début du mois, des milliers de volontaires reçoivent le vaccin de la grippe A pour s’assurer de sa sécurité. Le vaccin ne sera distribué que si les résultats sont rassurants. L’étape des tests a un autre avantage : elle permet de s’assurer que le dosage est adéquat.
Ces précautions ont été balayées du revers de la main en France : 94 millions de vaccins ont été commandés et le calendrier ne prévoit aucune étape pour s’assurer de la sécurité du vaccin. Cette importante question éthique et sanitaire – tester ou pas ? – n’a même pas été présentée aux Français. Elle n’a fait l’objet d’aucun débat ni devant le pays, ni dans les médias.
 
Le ministère se retranche derrière un avis de l'Agence médicale européenne, qui a autorisé les laboratoires à s'affranchir des étapes de test habituelles pour accélérer la livraison de leurs vaccins. Interrogée, l'Agence européenne se justifie ainsi par la voix de son porte-parole Martin Harvey-Allchurch : "Tout le monde fait du mieux qu'il peut dans une situation qui est loin d'être idéale. Avec la saison froide qui approche, nous avons besoin d'être sûrs que le vaccin est disponible."  
 

 
 
Pourtant, selon, le Dr Keiji Fukuda, responsable « grippe » à l’Organisation mondiale de la santé, les vaccins qui n’ont pas été correctement testés représentent des dangers potentiels : « L’une des choses avec lesquelles il ne faut pas transiger, c’est la sécurité des vaccins. Dans certains domaines vous pouvez faire des économies mais il y a des domaines dans lesquels c’est hors de question. »
Pour le Dr George Annas, un expert en bioéthique de l’université de Boston, « il n’y a absolument aucune excuse de ne pas tester un vaccin avant de l’administrer à qui que ce soit. »
 
Les Français ne sauront s’ils doivent faire face à des effets secondaires qu’après que plusieurs millions de personnes auront été vaccinées. En effet, les résultats des tests menés aux Etats-Unis seront connus après le début de la vaccination en France et de toute façon les vaccins américains diffèrent des vaccins utilisés en Europe.
Le Dr Tom Jefferson, qui publie les études sur la sécurité et l’efficacité des vaccins à l’Institut Cochrane (une organisation indépendante qui évalue les pratiques médicales) craint que le vaccin de la grippe A pose des problèmes de sécurité et doute de son efficacité : « Les gouvernements ont le devoir de s’assurer que les vaccins qu’ils proposent sont sûrs et efficaces. » Evoquant la dernière éruption de cas de grippe porcine en 1976 aux Etats-Unis, le Dr Jefferson rappelle que la vaccination a fait plus de victimes que la maladie elle-même ». Selon lui, un scénario identique est possible en Europe. « Les nouveaux vaccins, dit Tom Jefferson, ne se comportent jamais comme vous le croyez. Un lien avec le syndrome de Guillain-Barré est possible, mais cela pourrait tout aussi bien être quelque chose de complètement différent parce que l’un des vaccins renferme un adjuvant appelé squalène, et nous ne possédons aucune donnée de santé publique sur ce produit. »
 
 
 
Thierry Souccar publiera à la rentrée un livre-enquête sur la grippe, ses origines, les vaccins, et les moyens naturels de la prévenir et la guérir

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